Mishnah
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Référence sur Bava Batra 6:7

מִי שֶׁהָיְתָה דֶרֶךְ הָרַבִּים עוֹבֶרֶת בְּתוֹךְ שָׂדֵהוּ, נְטָלָהּ וְנָתַן לָהֶם מִן הַצַּד, מַה שֶּׁנָּתַן נָתַן, וְשֶׁלּוֹ לֹא הִגִּיעוֹ. דֶּרֶךְ הַיָּחִיד, אַרְבַּע אַמּוֹת. דֶּרֶךְ הָרַבִּים, שֵׁשׁ עֶשְׂרֵה אַמָּה. דֶּרֶךְ הַמֶּלֶךְ, אֵין לָהּ שִׁעוּר. דֶּרֶךְ הַקֶּבֶר, אֵין לָהּ שִׁעוּר. הַמַּעֲמָד, דַּיָּנֵי צִפּוֹרִי אָמְרוּ, בֵּית אַרְבַּעַת קַבִּין:

Si un chemin public [c'est-à-dire toujours utilisé par le public] passait par son champ —S'il l'a pris et leur en a donné un à côté, ce qu'il a donné est donné et (ce qu'il a pris) pour lui-même ne lui revient pas. [Et le public a (maintenant) deux chemins, il est décidé: "Un chemin tenu par le public ne peut pas être détourné."] Un chemin privé est de quatre coudées. [c'est-à-dire, si l'on vend à son voisin un chemin au milieu de son champ, il doit lui donner (au moins) quatre coudées. Un chemin public fait seize coudées. Le chemin du roi n'a pas de limites. [Car un roi peut «franchir les clôtures» devant lui pour se frayer un chemin.] Le chemin [sur lequel on est porté] jusqu'à la tombe n'a pas de limites. [Ceci est une ordonnance rabbinique de respect pour les morts. Non pas que ceux qui accompagnent le corps puissent «franchir les clôtures», comme le ferait un roi, mais ils peuvent passer par-dessus un sol semé et n'ont pas besoin de faire un détour sur le côté.] (Si l'on vend son voisin) a madame (site), les juges de Sepphoris disent: (Il doit lui donner au moins une superficie de quatre kabin [c'est-à-dire, trente-trois coudées et deux largeurs de main de largeur sur cinquante coudées de longueur. À la place du ma'amad (lit., "debout") , ils exécuteraient sept classements et sept séances à leur retour après avoir enterré les morts, correspondant aux sept «vanités» au début du livre de Koheleth.]

Jastrow

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